Downing Street, à qui perd gagne

Si les propos sur le bonheur ne datent pas d’hier, et remontent même jusqu’à plus de 2000 ans, il n’a jamais autant été médiatisé et autant influent.Mais plutôt en fonction de chacun de déterminer ce qui se révèle être en déséquilibre et aider à déterminer une feuille de route.La stratégie du parti de la majorité ne surprend que si son but effectivement poursuivi était de remporter ces élections.Les sources de nos déboires sont de nature monétaire car l’Union européenne a dû fonctionner pendant dix ans avec des taux d’intérêt et avec une politique monétaire seulement adaptée aux besoins allemands.Collégialité, indépendance, consultation décisive de collègues étrangers à l’université, voilà qui permettrait de professionnaliser la sélection des universitaires français.L’Etat doit casser le cercle vicieux de la baisse de la baisse de la demandeFaute de les percevoir dans les réformes en cours, ils sont et seront de plus en plus nombreux à quitter la France pour travailler dans des pays francophones.On peut également s’interroger sur la manière dont la BCE gérera les conflits d’objectifs qui proviendront du fait que celle-ci devra désormais assurer la stabilité monétaire, d’une part, et la stabilité du système bancaire, d’autre part.Tous se disent passionnés, dynamiques, ambitieux, pragmatiques et créatifs.Afin d’établir une cartographie la plus objective possible de cette France morose, park and suites propriétaires, résolument optimiste, s’est attelée à recenser tous les sondages sur le moral des Français et à en analyser les causes pour proposer des solutions.Ceux qui manquent le train de la mondialisation au départ sont souvent incapables de rattraper leur retard ensuite.Qu’il est impossible de mettre en place des stimuli émanant de l’Etat en l’absence d’une adhésion populaire, elle même impossible à obtenir du fait de la manipulation – ou de l’intox – à laquelle se livre le «  mainstream  » médiatique et politique. La barrière entre online et offline doit disparaitre. La Réserve fédérale américaine doit trouver une porte de sortie pour sa politique très généreuse de Quantitative Easing (QE), qui l’amène chaque mois à racheter sur le marché 85 milliards de dollars.Compte tenu du poids actuel du service de la dette, encore trop lourd dans ces pays, de tels besoins de financement sont difficilement soutenables.

Advertisements