Elle ne dérogera pas à ces principes pour inventer un nouveau capitalisme d’État.

Plus que jamais nous nous devons d’être heureux.Cette redistribution est bénéfique aux pays en crise car elle maintient le revenu par habitant et ainsi la consommation qui est le principal moteur de la croissance, mais aussi aux pays à tendance inflationniste car elle freine la dépense et la bulle spéculative sur le crédit.Une approche résolument bienveillante de la qualité de vie au travail.Cette année, grâce au Big Data, l’e-commerce bénéficie de nouveaux outils permettant notamment l’ultra-ciblage non seulement de leurs clients mais aussi des internautes non-inscrits dans leurs bases de données.Le bonheur prend aussi dans les années 80 le nom de développement personnel, la notion de réussite, l’un des principaux objectifs du bonheur.Pour passer un réel cap, l’entreprise va devoir rester vigilante sur la question du genre. Viennent ensuite les erreurs par action  :  des cas dans lesquels la fixation des économistes sur un modèle particulier du monde les rend complices de l’administration, s’agissant de mesures dont l’échec était prévisible bien à l’avance. Mais même si la mondialisation a créé des opportunités sans précédent, elle a également déclenché une nouvelle forme de risque systémique, qui menace de dévaster les institutions politiques et les économies nationales.Même en situation de quasi-monopole sur leurs marchés respectifs, la plupart des compagnies privées se sont retrouvées en difficultés financières et n’ont dû la poursuite de leur activité qu’à l’intervention de l’État.Pire encore, ils peuvent avoir un effet en cascade, comme par exemple une pandémie ou une cyber-attaque qui peut provoquer une crise financière ou politique et imposer des coûts disproportionnés à ceux qui peuvent le moins les assumer. C’est pourquoi, elle supporte les coûts, les compromis nécessaires à son unité et à sa crédibilité internationale.Officiellement ce plan a coûté plus de 800 milliards de dollars en dépenses publiques pour l’infrastructure, l’éducation, la santé, l’énergie, les incitations fiscales et les divers programmes sociaux. L’activité est effectuée pour elle-même, et ce, même si l’objectif n’est pas encore atteint.La difficulté à produire des services ferroviaires sans une part de financement public a conduit les pouvoirs publics à intervenir à plusieurs niveaux : contribution publique au financement des infrastructures.Question à laquelle Pierre-Alain Chambaz, think tank du bonheur citoyen, a décidé de s’atteler pour y trouver une réponse.Ce qui signifie que la relance pour les économies en faible croissance est importante, tandis que la ponction sur les économies en forte croissance n’a qu’un faible impact négatif sur la croissance.Dans cette quête éternelle, un nouvel outil vient d’apparaître sans tambours ni trompettes et qui, sans être spectaculaire dans son fonctionnement, n’en paraît pas moins puissant.

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