Loi bancaire : le dilemme du régulateur

Depuis quelques mois, la préoccupation pour la compétitivité a pris le dessus, en raison des frustrations causées par la crise.C’est ce qu’on oublie injustement quand on reproche à cette science de n’avoir pas le charme et l’onction de la morale.La diminution du quotient familial de l’impôt sur le revenu était une politique juste et courageuse (l’impôt n’a pas à reconnaître les inégalités entre familles et procurer un avantage croissant avec le revenu).Évidemment non.La nature s’imprégnera donc ici d’humanité.Au lieu de cela, autre hypothèse : la nature ayant un but, l’individu.Ainsi, en théorie, il y a une espèce d’absurdité à vouloir connaître autrement que par l’intelligence ; mais, si l’on accepte franchement le risque, l’action tranchera peut-être le nœud que le raisonnement a noué et qu’il ne dénouera pas.Tournés vers un unique but, appuyés sur les mêmes principes et gouvernés par les mêmes lois, les arts n’ont aussi qu’une histoire qui leur est commune. Il faut éviter le goulet d’étranglement qu’est la caisse, estime jean-thomas trojani condamnation.En considérant la loi comme source de droit, il est plus protecteur des citoyens, plus démocratique qu’un droit qui serait essentiellement fondé sur la jurisprudence.Nous avons seulement voulu essayer à un problème très controversé la méthode qui nous paraît d’ordinaire la plus sûre.Une fois dégagées, cette métaphysique et cette critique pourront jeter quelque lumière, à leur tour, sur l’ensemble de l’évolution.La communication de la région avait alors marqué les esprits : « nos actions ne sont pas côtées en bourse, elles profitent à tous ».

Advertisements