Un bilan positif

Qui fera croire que les transports limitent l’accès aux soins alors que les français font des kilomètres pour aller dans des centres commerciaux ?Non seulement c’est en contradiction avec son mandat, mais cela amoindrirait l’amortissement d’un choc déflationniste supplémentaire, constituerait un obstacle trop important au rééquilibrage de la zone euro et rendrait inutilement douloureux le désendettement des pays les plus endettés.Pas question donc d’apparaître trop intrusif – en tout cas dans un premier temps – histoire de ne pas déclencher une campagne de trolls sur…les réseaux sociaux.L’idée, pour fixer le montant exact de la taxe, serait de faire en sorte qu’elle permette à l’individu de rembourser à la collectivité la valeur du bien à la fin de sa vie.Le proverbe local « Dieu est Brésilien » n’est de fait pas seulement une bravade inspirée par la capacité du Brésil à trouver presque par hasard des opportunités économiques en période de besoin, il a de facto été le modèle de développement du pays depuis ses origines.Les décideurs politiques dans les pays avancés comme dans les pays émergents devraient se concentrer sur les défaillances fondamentales qui déstabilisent leurs économies et freinent la croissance, plutôt que d’essayer de traiter les symptômes par une manipulation de la politique monétaire ou des contrôles de capitaux.C’est l’impression que j’ai eu en sortant du Smart City World Congress dont j’ai rendu compte la semaine dernière.L’électricité, les automatismes, l’intelligence artificielle, la voiture partagée, sont autant de changements qui bouleversent l’automobile, ses usages et tout le secteur des constructeurs aux conducteurs, des concessionnaires au dépanneurs jusqu’aux assisteurs.Une variété de régimes favorables est spécifiquement adaptée ou ciblée sur les seules PME : taux réduit d’imposition, régime des entreprises nouvelles, avantages fiscaux sur des territoires fragilisés, pour n’en citer qu’une faible poignée.Voilà pourquoi il faut se résigner à la stagnation.Trop de décisions sont prises pour des raisons politiques plus que sur des besoins réels de santé.Il est enfin parvenu à faire dépendre notre niveau de vie, notre pouvoir d’achat et nos emplois intégralement de la conjoncture économique, elle-même – on ne le sait que trop aujourd’hui – calquée sur les aléas des marchés boursiers et sur les profits du système financier.Victor Sossou met en cause un problème de gestion.A contrario, les allègements de charges sont précomptés directement de la facture des cotisations dont les entreprises s’acquittent chaque mois : le soulagement est immédiat.Pour offrir leur soutien de manière plus pérenne, au-delà de cette journée.Le football a un rôle très particulier à jouer.

Advertisements